Créations, pamphlets et reportages mélangés, par les compagnons de route de NO ΛΟΓΟΣ

Roger Nuisance

Figure tutélaire du brutalisme, Roger Nuisance a été co-auteur à part entière de NO ΛΟΓΟΣ de 2008 à 2010. Pendant ces quelques années de collaboration, il aura posé un regard aussi acéré que torve sur la télévision d’aujourd’hui, le cinéma des années 80, les minauderies des jeunes filles, l’inanité du discours public ou encore la misère totale de nos artistes.

Ce blog lui doit aussi l’essentiel des créations sonores originales qui y ont été publiées, et sans doute la plus belle série de captures de télé jamais réalisée, La vraie vie.

Aujourd’hui, Roger a réalisé le rêve de toute une vie : devenir amuseur public à la radio.

Le Nécromant
Monde de merde
La cuite littéraire
Politique de prévention
Désinhibition
Une nuit au donjon

Le Voyageur Égaré

Situationniste érudit mais pas doctrinaire, l’insaisissable Caine se cache derrière un pseudonyme pour se soustraire au regard inquisiteur d’un employeur pas très accommodant.

En 2009, il nous a livré une série de textes fascinants sur le Japon contemporain, les Notes arrachées aux mains d’un voyageur égaré, récit mélancolique de ses rencontres et déambulations dans un Tokyo méconnu et méconnaissable.

Aujourd’hui, le sous-marin Caine a replongé dans les profondeurs. On espère qu’il remontera vite ou, à tout le moins, qu’il sortira le périscope de temps à autres.

Tokyo, New figure ?
Tokyo Night
La folie mise à nu par ses célibataires, même
Takadanobaba, swinging normality, ennui glacé
Asakusa, l’anti-Kyoto
Pornographie ruinée, néant révélé
Sous-tourisme
L’infravie, morceaux de mode d’emploi

Alex D. Jestaire

Alex D. Jestaire est un romancier complètement allumé. Roger Nuisance et moi avions été très sensibles à la langue hystérique et à l’appétit pour la culture populaire qu’il avait déployés dans un premier roman monumental, Tourville.

On lui a proposé d’écrire des choses pour nous. Il a un peu renâclé, pour la forme, mais lorsqu’il s’est trouvé face à la censure chez d’autres, il a su vers qui se tourner.

Evidemment, on n’a pas pu s’empêcher de le publier, son brûlot — on en a même rajouté une couche en introduction. Et c’est sans doute pour nous rendre la pareille qu’il a laissé traîner le manifeste brutaliste dans les bureaux de Gonzaï.

Jestaire a sorti un nouveau polar à l’automne dernier, Elysée noire 666.

Rencontre avec Alex D. Jestaire
Festival d’Avignon : un amour de vacances
Kémi Séba : politique ou esthétique ?