So because the player moves so quickly in Doom, and because most enemy attacks are dodgeable, the player can avoid a significant amount of damage simply by moving. A skilled player can often deal with large numbers of enemies sustaining hardly a scratch. This creates a feeling that’s quite rare in modern FPS: that you are powerful because you are agile, not because you’re a tank.
Notes arrachées aux mains d'un voyageur égaré
L’infravie, morceaux de mode d’emploi
par Kwai Chang Caine
Une pratique nouvelle mais relevant d’un même moment historique que celles qui la précèdent et une pratique qui voit le jour pendant une période radicalement nouvelle de l’histoire sont deux choses bien distinctes. Par quoi, le lecteur doit comprendre qu’une pratique ne devant sa nouveauté qu’à la contingence, par exemple, le mode de vie des néo-nomades depuis les années 1990-2000 (en Australie, en Nouvelle-Zélande, aux USA ou ailleurs) dans son rapport au mode de vie des hippies dans les années 1960-1970 (la même pratique dans des périodes distinctes, ce qui implique de nombreux changements, réels quoique petits) est tout autre chose qu’une pratique qui répond à un besoin historique de l’humanité, une pratique vraiment nouvelle et devant être analysée comme telle.
Il y a quelques mois, j’évoquais brièvement le sentiment de bien-être suscité par la ville japonaise, Tokyo en particulier. Tokyo, la plus grande ville du monde, ville fort laide au premier regard, est aussi et surtout l’une des villes les plus agréables qu’il ait été donné au voyageur égaré de parcourir, d’occuper, de vivre. Approfondissons ce paradoxe.
On vous l'annonce depuis des semaines maintenant, et promis, ça finira par arriver - à un moment, quand il se sera lassé de la caresse du vent, de la peau dorée des femmes et de l'haleine chargée des amis, Roger vous parlera de Paris. En attendant, et en guise d'introduction, je me propose de vous parler de la province.
La province, je la connais bien, moi. La proprette, la médiocre, la bourgeoise, la mesquine - la province. Là d'où je viens, dans ma ville, je me cache. J'évite le centre comme un coupe-gorge, et si vraiment je dois y aller, je me rue dans les boutiques comme un enfant effrayé traverse un couloir trop sombre - en se jetant d'une tâche de lumière à l'autre. Je refuse de croiser ceux qui m'ont connu, il y a plus de dix ans désormais. Il devrait y avoir prescription. Il devrait leur être interdit de conserver la moindre trace de ce que j'étais1.
Allez viens, lecteur, je t'emmène faire un tour par chez moi, et je te promets qu'il n'y aura pas de belle leçon à la fin - ni toi, ni moi ne serons rachetés par cette expérience.
- En toute honnêteté, il est probable qu'ils m'ont oublié. Mais tant que moi je me souviendrai, il y aura un risque. ↩
Bouquin à la con...

•••
Bon, faisons le point mort sur la situation : on poste toujours pas. Pour remédier au ridicule de la situation1, je vous propose une petite expérience - un post par jour semaine, court, tassé, fun. Avec du son et des images. Comme quand on a rouvert, avant que je ne recommence à me perdre en sottises prétentieuses.
Bon, je ne vous cache pas qu'il y aura sans doute aussi des pâtés et du concept, je veux dire, on n'est pas non plus dans la dénaturation complète - mais en tout cas ça devrait aller un peu mieux.
A demain.
- Quand un blog reste immobile, il devient beaucoup plus facile de l'observer - d'où le ridicule ↩



